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Que faut-il pour être une bonne mère?


Comment être une bonne mère? Vous vous êtes sûrement déjà posé cette question. La réponse n'est pas simple. Et il y en a probablement presque autant que de personnes sur la planète. Parce que la maternité est une expérience qui dépend de nombreux aspects et n'en sélectionner que quelques-uns peut être considéré comme une sorte de réductionnisme.

Quoi qu'il en soit, dans mon cas et après mûre réflexion, j'ai décidé qu'il y avait trois aspects clés: l'intention, la paix intérieure et l'environnement que vous construisez.

1. L'intention

Ce premier point a à voir avec le but, avec vouloir être une bonne mère et que cette activité constitue le sens essentiel de votre existence. Il ne suffit évidemment pas de vouloir être une bonne mère, mais c'est un bon début. Pour certaines personnes, la maternité ou la paternité est presque un «accident biologique» et elles élèvent leurs enfants du mieux qu'elles peuvent, comme elles le peuvent, mais sans essayer de faire mieux chaque jour.

Pour bien s'élever, il faut remettre en question notre esprit et nos émotions, nous remettre en question: il n'y a rien de mal à le laisser aller à x place, à le laisser faire une telle chose, à l'habiller ainsi, à le nourrir d'une telle autre. Il s'agit de prendre des décisions avec le bien-être des enfants comme objectif, et non ce qui est plus facile, plus simple ou plus confortable. En soulevant de cette façon, nous ferons sûrement aussi des erreurs, mais sûrement moins que sans même essayer.

2. Paix intérieure

Il s'agit d'être bon avec soi-même et avec les autres. Comment allons-nous rendre nos enfants heureux si nous ne pouvons pas être heureux? Si nous vivons frustrés, en colère contre le monde, irrités, fatigués, nous ne pouvons pas générer les instances de dialogue et de rencontre pour accompagner nos enfants dans leur développement. Il est clair que nous avons tous des hauts et des bas et c'est normal que ce soit le cas.

Et c'est normal de dire à nos enfants des choses comme «J'ai eu une journée difficile aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de parler». Mais cela devrait être l'exception et non la norme. Rentrer à la maison avec le sourire, ne pas se fâcher pour des bagatelles, être patient et tolérant est quelque chose qui n'est possible que si nous nous sentons bien. S'il y a quelque chose qui peut nous déranger, comme le lien avec le partenaire, avec nos parents, avec nos patrons, etc. nous sommes responsables de les analyser, de travailler dessus, de les surmonter et de nous faire sentir assez bien pour pouvoir se reproduire de la meilleure façon.

3. L'environnement

Ce troisième point concerne les gens qui nous entourent et qui auront un lien avec nos enfants. Les parents sont les premiers agents de santé mentale pour les enfants, mais il y a ensuite les grands-parents, les oncles, les enseignants, les voisins, les soignants, les parrains, etc. Les enfants tout au long de leur enfance auront des interactions avec un grand nombre de personnes et ce sont ces interactions qui façonneront leur personnalité, interagissant avec les informations génétiques de chaque enfant.

Ils ne seront pas comme nous le voulons, mais comme la vie leur enseigne. C'est pourquoi il est si pertinent que ce qu'on appelle l'environnement et qui fera partie de la vie de l'enfant soit un environnement sain qui contribue également à son développement. Parce que nous ne pouvons pas être présents à chaque minute, mais nous pouvons faire ce que nous pouvons pour que les autres personnes qu'ils rencontrent soient aussi des agents positifs de leur développement.

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